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| Manifeste du Parti communiste | 
agrandir | Auteurs: Karl Marx, Friedrich Engels Créateurs: Karl Marx, Friedrich Engels, Emile Bottigelli Éditeur: Flammarion
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Média: Poche Pages: 224 Poids (kg): 1 Dimension (cm): 7.2 x 4.6 x 0.6
ISBN: 2080710028 EAN: 9782080710024 ASIN: 2080710028
Date de publication: Janvier 4, 1999 Disponibilité: Expedition sous 1 a 2 jours ouvres
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Marx est le pere de la dictature du proletariat Janvier 27, 2008 2 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Les points 6 a 8 du programme notamment contiennent les germes de la dictatre du proletariat:
6. Centralisation, dans les mains de l'Etat, de tous les moyens de transport. 7. Multiplication des manufactures nationales et des instruments de production ; defrichement des terrains incultes et amelioration des terres cultivees, d'apres un plan general. 8. Travail obligatoire pour tous ; organisation d'armees industrielles, particulierement pour l'agriculture.
27 ans plus tard, Karl Marx, dans sa "Critique du programme de Gotha" (1875), precisera le concept de dictature du proletariat : Entre le passage d'un systeme capitaliste a un systeme communiste s'ecoule une periode de transformation revolutionnaire d'un systeme dans l'autre qui correspond a une periode de transition politique pendant laquelle l'Etat ne peut rien faire d'autre que de regner en dictateur revolutionnaire sur le proletariat.
Tres interessant sur le plan de l'histoire des idees Peuvent 14, 2007 13 sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
Lire des ouvrages contre lesquels, a priori, le lecteur sait qu'il sera en revolte, procure souvent par le jeu des questions qui l'assaille, un sain renforcement de ses positions. Ainsi en va-t-il du "Manifeste".
Ecrit dans cette Europe en plein developpement industriel, en 1848, le manifeste critique l'ordre politique et social bourgeois, esprit du capitalisme (pour reprendre la critique de Max Weber dans son ouvrage phare "L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme") :
"L'industrie moderne a fait du petit atelier du maitre artisan patriarcal la grande fabrique du capitaliste industriel. Des masses d'ouvriers, concentres dans la fabrique sont organises militairement. (...) Ce despotisme est d'autant plus mesquin, odieux, exasperant qu'il proclame plus ouvertement le profit comme etant son but supreme."
Cette analyse pertinente est prolongee dans la critique de la bourgeoisie en tant que classe qui se doit d'etre combattue :
"Les armes dont la bourgeoisie s'est servie pour abattre la feodalite se retournent aujourd'hui contre la bourgeoisie elle-meme. Mais la bourgeoisie n'a pas seulement forge les armes qui la mettront a mort : elle a produit aussi les hommes qui manieront ces armes - les ouvriers modernes, les proletaires."
La dialectique de l'histoire est mise en jeu. Il convient egalement de combattre la religion, le christianisme en particulier ("Le socialisme chretien n'est que l'eau benite avec laquelle le pretre consacre le depit de l'aristocratie").
L'appel a la revolution conclue l'ouvrage par le celebre "Proletaires de tous les pays, unissez-vous!"
Les critiques du marxisme sont legion. L'echec de cette philosophie de l'action a maintes fois ete demontre tant dans la construction de la theorie que dans sa mise en oeuvre. Le mepris, expression totalitaire, de celui qui pense differemment n'a sans doute d'egal que la puissance du spectre de la folie (les camps, goulags, ne sont pas eloignes). Fi donc du catholicisme social exprime, promu, defendu par un certain Frederic Ozanam (decede en 1853). Fi de toute action politique et spirituelle differente illustree notamment par l'encyclique "Rerum Novarum" publiee par le Pape Leon XIII en 1891, dont je recommande vivement la lecture.
Le "Manifeste" est un outil de combat revolutionnaire, sans pitie, d'inspiration materialiste, qu'il est instructif de lire.
A lire Janvier 24, 2007 28 sur 39 ont trouvé ce commentaire utile
A lire, parce que certaines analyses restent completement d'actualite. A noter que Marx a change d'avis sur certains points par la suite (il n'avait que 29 ans lorsqu'il a ecrit le Manifeste). Notamment la fin du chapitre 2 ne correspond en fait pas vraiment au marxisme.
Un resume de la pensee de Karl Marx, qui souhaitait un monde de Liberte, d'Egalite, de Fraternite pour tous, et qui constatait que ce monde n'etait pas possible sous le regime capitaliste. Un objectif a poursuivre, pour la democratie politique et sociale.
Propagande Décembre 15, 2006 12 sur 41 ont trouvé ce commentaire utile
Ce texte, qui a ete surement l'ecrit politique le plus influent sur l'histoire de l'humanite au cours du XXeme siecle (avec le "Petit Livre Rouge" de Mao imprime a plus d'un milliard d'exemplaires) expose de maniere assez decadente "au monde entier" les principes, les concepts, le but du communisme. Karl Marx dans ce texte qui se veut de rigueur scientifique, transformant l'histoire en lois et les hypotheses en dogmes, n'a guere d'interet philosophique ; mieux vaut lire par exemple "Le 18 Brumaire" qui est selon moi son ouvrage le plus remarquable. Ce texte est interessant dans le cadre d'une etude historique pour comprendre les totalitarismes qui ont sevit le monde par la suite et dont Marx a ete, malgre lui, l'un des maitres a penser.
Prolétaires de tos les pays, Unissez vous ! Février 1, 2006 11 sur 32 ont trouvé ce commentaire utile
Un livre culte, qui devait être lu et enseigné à l'école tout comme on parle de religion. Un livre qui jette les bases du communisme, du socialisme scientifique et non plus utopique. Une analyse critique de la société et du capitalisme. On voit bien dans ce livre la portée immense et les limites de la pensée de Marx. Sa pensée est en effet (elle nous semble en tout cas; à nous, de l'an 2006) assez ethnocentriste et ne peux s'appliquer qu'a l'Europe industrialisée. On a vu ses limites avec l'URSS, et on voit maintenant sa difficulté d'application dans le tiers monde. Du moins son application a la lettre. Mais les grandes idées sont la, jetées à la portée de tous dans ce texte court, facile puisque destiné aux ouvriers du monde entier en 1848 (l'école n'était pas encore ce qu'elle est...). L'entraide, l'unité nécessaire des peuples face à un pouvoir élitiste, aristocratique (dans le sens littéral du mot) et exploiteur. Il y dénonce aussi les méfaits et les dérives du capitalisme qu'il critique violemment, ainsi que ses défenseurs. Ce type de société étant tout de même pour lui "le moins pire de tous", celui qui se rapproche le plus du socialisme et du communisme. Il ne reste plus selon lui qu’à apprivoiser, à s'approprier et à répartir équitablement les moyens de productions pour se débarrasser de la plupart des problèmes liés au capitalisme. Apparaît aussi dans ce livre une explication claire des "étapes" à franchir (capitalisme, socialisme, communisme) vers le monde de demain, en attendant le "grand soir". C'est aussi une oeuvre historique majeure, qui à déterminée une grande partie de la vie de millions de gens, qui a influencé les politiques des pays et fait avancé les droits des travailleurs. Sa portée historique est immense, comme peu d'ouvrage en ont eu une. L'intérêt est aussi et enfin de voir l'approche qu'a Marx de la société. Non plus une approche uniquement économique, ou sociale, ou ethnique, ou philosophique, mais au contraire une approche multidisciplinaire. Et c'est cela qui fait la particularité de ce livre et de toutes les oeuvre de Marx. Il a une approche et une perception du monde globale. Un précurseur génial, un grand visionnaire.Cette édition n'est pas -et de loin- la meilleure, mais a le mérite de mettre à portée de tous cette oeuvre. Et Marx n'aurait certainement pas était contre.
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